La semaine dernière, je n'ai pas regardé la télé. Mais même sans cela, j'ai eu le sentiment que la (trop) longue litanie de clôture du JT des chaines publiques énumérant jour après jour le si désespérant délai de captivité des journalistes otages m'était transposée.
Cinq jours, j'ai passé cinq jours captive de mon salon. Une torture effroyable consistant à incliner la tête à 90° en arrière pendant que je tenais le bras en l'air le tout en équilibre sur la pointe des pieds à un mètre du sol m'étant appliquée. En plus, j'étais affublée d'un costume affreux digne de la négation de la plus modeste féminité.
J'ai fait de la peinture. En grand. Fissures du mur, imperfections, tout y est passé à force d'enduit, de spatule, de ponçage (poncer le plâtre, un régal ! ça combine à la fois le désespoir à l'idée du ménage qui devra suivre et le voyage dans le temps quand on se regarde, les cheveux blancs, dans un miroir (sauf que là ça va bien, les rides ne sont pas données avec, je doute que ce soit le cas dans X années).
Après ça, sous couche, peinture.
Et le repos tant mérité.
Jusqu'à la belle journée de soleil de samedi... on voit encore plein de défauts... et on recommence !
Si vous venez à présent à la maison, vous verrez un changement incroyable ! A la place des murs et plafonds blancs, on a des murs et plafonds... blancs.
Mais je vous dirais dans un prochain article ce qui m'a tant motivée...
11.1.11
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3 commentaires:
Grandad ne te renierait pas !!! Bel effort et courage, la suite sera bien plus douce...
Courage, je suis sûre que le résultat (que j'espère voir bientôt ;-)) en vaut la peine!
Virginie
Bravo pour ta motivation!! tu viendrais m'aider pour ma cuisine en février, dis???
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