4.10.08

Premier octobre premier 20% off

Premier octobre, ça signifiait depuis quelques jours grasse matinée, marché à Roscoff, ballade, visite à Virginie ou Maud ou Magali bref, prendre du temps. SI j'en fais un billet, c'est qu'évidemment, rien de tout cela n'a pu se faire...

7h10 mercredi. "ouuuiin !" je titube jusqu'au lit de ma douce dernière née (c'est politiquement correct dit comme cela et peut-être ne vous imaginerez vous pas du coup les pensées peu maternelles qui m'ont traversé la tête à ce moment là (enfin, juste après les pleurs et au moment ou simultanément je me rendais compte qu'il faisait encore nuit dehors et que saisissant mon réveil, je me rendais compte que le jour n'allait pas se lever de sitôt, lui, le chanceux)
En trois titubations donc (si, si, ça se dit mais ça c'est comme les galettes saucisses de Rennes, tant qu'on a pas vu, on ne peut pas savoir ce que sont des titubations) je suis dans la pièce que je commence doucement à associer à l'endroit où on applique ma torture quotidienne tel le chien de Pavlov (enfin même à lui on n'osait pas faire ça).
Et là, ben j'ai même pas crié, même pas supplié qu'elle arrête.
Elle était toute chaude, toute pas bien, toute fiévreuse avec une couche à l'odeur pas catholique.
Je l'ai changée, remise sur mon épaule et recouchée.

Et je suis allée m'allonger. à 8h25 Agathe, Garance et moi (heu oui, forcément, faut lire jusqu'au bout la phrase) étions dans la voiture direction le médecin.
Verdict, infection urinaire...

Enfin, même si elle a pleurniché et été un peu abattue toute la journée, elle a eu des moments de franche énergie comme par exemple dans la salle d'attente de chez le médecin (à tel point que je me demandais si elle était vraiment malade)




Agathe quant à elle a regretté d'avoir insisté pour venir au lieu de rester au chaud à la maison devant la télé

1 commentaire:

Stephanie a dit…

un gros bisou à la puce...